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La Darboukas

La Darbouka

D’origine Maghrébine, la darbouka ou derbuka, -ou encore doumbek-, est un instrument de percussion appartenant à la famille des membranophones. Souvent confondue dans sa description avec certains tambours d’Afrique noire comme le djembé, la darbouka est pour sa part un instrument de choix dans la culture musicale arabe d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

 

Origines de la darbouka

DarboukasSelon toute vraisemblance, la darbouka serait apparue aux environs de 1100 avant Jésus Christ. Ce qui en fait l’un des plus anciens instruments du monde. De nombreux liens sont établis entre la darbouka et le zarb persan qui serait un peu l’ancêtre de ce type de tambour oriental. Ainsi, même si aujourd’hui, la darbouka peut être classée parmi les instruments de percussion arabes et musulmans, il convient de constater qu’elle existait et était déjà omniprésente dans les peuples arabes avant la naissance même de l’Islam.

 

Progressivement, cet instrument imposant s’est étendu avec la culture arabe, visitant les côtes européennes, voyageant à travers les Balkans et l’Europe toute entière. Par ailleurs, malgré sa grande ressemblance apparente avec le djembé ouest-africain, aucun lien n’a été trouvé entre ces deux instruments de percussion qui sont en réalité bien différents de par leur constitution et leur rendu sonore. De plus, les variantes de la darbouka sont de formes différentes selon les régions. On rencontrera ainsi des darboukas sous la forme de tambours en gobelet dans le Maghreb tandis que le Moyen-Orient et les Balkans semblent être restés fidèles à la forme caliciforme voisine du zarb persan.

 

Description

Traditionnellement, la darbouka est fabriquée en terre cuite ou en céramique. Toutefois, il existe des formes de darbouka en aluminium et même en bois qui ont été développées afin de faire face aux problèmes liés à la fragilité des instruments faits en terre cuite ou en céramique. La surface supérieure ouverte est recouverte par une membrane en peau de chèvre ou, maintenant, en film plastique. Il arrive également que de la peau de poissons soit également utilisée. Généralement, afin d’arriver à obtenir une peau avec une tension raisonnable et appropriée, les peaux sont chauffées au feu ou frottées entre les mains.

 

De même, dans certains pays maghrébins, le sable est encore utilisé afin d’absorber l’humidité des peaux et de bien les tendre avant la pose. Pour ce qui est des dimensions, la darbouka est montée généralement sur un fût dont la taille varie entre 30 et 60 cm et dont le diamètre de la membrane varie entre 15 et 40 cm. Ainsi dans le lot, vous pourrez rencontrer des darboukas de différentes dimensions et répondant aux deux formes principales mentionnées plus tôt : le calice ou le gobelet. Aujourd’hui, toutefois, les darboukas traditionnelles en terre cuite et en céramique, jadis réputées pour leur rendu sonore, semblent être délaissées au profit des darboukas modernes en fûts métalliques et à membrane synthétique.

 

En effet, de nombreux spécialistes du jeu moderne les considèrent comme étant plus pratiques, plus durables et moins dépendantes des conditions climatiques en termes de résonnance. Ne dépendant pas de l’humidité, les darboukas modernes, produiraient, selon les mêmes professionnels, un son plus intéressant au sein des orchestres de musiques modernes.

 

Jouer de la darbouka

Meinl Cooper Darbuka Hand Engraved HE-204Devenir un bon drabki (joueur de darbouka) peut offrir de nombreux plaisirs. En effet, de par les sonorités variées qu’elle peut produire, la darbouka peut être intégrée dans divers styles musicaux : les musiques traditionnelles, folkloriques et même modernes.

 

Généralement, on y joue avec la main. En fonction qu’il s’agisse du jeu égyptien ou turc, les frappes de base divergent. Ainsi, parmi les frappes principales, on peut distinguer, le « DOUM » qui est le son le plus grave. Pour l’obtenir, il suffit de frapper au centre de la peau avec la paume de la main.

 

Ensuite, vient le « TAK ». C’est un son bref et aigu, obtenu en frappant, avec son majeur, l’extrémité droite de la peau. Enfin, pour ce qui est des frappes principales, vient le « S » qui est la frappe réalisée avec l'annulaire de la main gauche sur le rebord de la peau. De nombreuses variantes et autres frappes existent également en fonction de la musique désirée et de la région.

 

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